12.07.2006

Les ailes du Lambada

L'une des particularités du Lambada est de pouvoir changer de type d'aile suivant le vol que l'on veut réaliser. En résumé vous avez le choix entre deux envergures : 13 ou 15 m. Il est a noter également que l'envergure sans les saumons passe à 12,5 m ; ce qui améliore considérablement le problème dans les hangars. En effet l'utilisation d'un hangar frisomat classique d'une largeur de 15 m devient possible sous réserve d'une modification mineure des portes. Celles-ci en standard font 11,8 m de large sur 3,6 m de haut. Dans la version élargie par le constructeur , elles font 13,2 m sur 2,6 m. Dans ce cas on peut rentrer de front un Lambada à l'aide d'un marquage sur le sol. Dans mon cas je préfère utiliser des protections en bout d'aile constituées de tapis de sol que l'on trouve dans les magasins de sports. Le stockage des différents saumons se fait dans un caisson de chantier. Pour en revenir aux ailes du Lambada proprement dites celles-ci sont fabriquées en sandwich verre/époxy avec un renfort carbone au niveau du longeron central. Elles sont recouvertes de gelcoat au fini comparable à une peinture automobile. Pour une question de sécurité les saumons sont recouverts d'une peinture rouge.

10.07.2006

Les aérofreins du Lambada

Les aérofreins du Lambada sont de type "schemp-hirth". Ce sont donc des aérofreins à double lame percés d'une multitude d'alvéoles. Ceux-ci sont coiffés d'une trappe permettant d'épouser parfaitement le profil lorsqu'ils sont rentrés. Ils sont commandés par une commande centrale type "frein à main". Il est à noter que celle-ci commande simultanément les volets.
Premier cran verrouillé aérofreins rentrés, volets à 0° : position de décollage par vent de travers ainsi que vol de croisière.
Deuxième cran verrouillé aérofreins rentrés, volets à 3° : position de décollage vent de face ainsi que spirales serrées à pleine charge.
troisième cran déverrouillé aérofreins à la demande, volets à 5° : finale et atterrissage.

04.07.2006

Les performances du Lambada HKS au moteur

Pour la majorité des pratiquants ULM, un appareil biplace équipé d'un moteur de 62 cv est synonyme de sous-motorisation. Mais en pratique avec un taux de montée de 3,5 m/seconde à pleine charge au niveau de la mer cela est très confortable. Le meilleur taux de montée est obtenu à environ 115 km/h. A pleine ouverture, on dépasse largement les 180 km/h en palier. Le meilleur compromis vitesse/consommation est obtenu à 160 km/h pour une conso horaire de 8 L! Pour information, l'année dernière j'ai réalisé le trajet Morlaix-Blois-Morlaix sans ravitailler sur un seul des deux réservoirs. Ce qui permet en vol solo une autonomie de 2000 km à 160 km/h! Lorsque je vole en local, ma vitesse de prédilection se situe aux environs de 130 km/h pour une consommation horaire de moins de 5 L. Lorsque je suis en recherche de pompes aux alentours de 100 km/h, le HKS se contente d'environ 3 L à l'heure. Pour information, ce moteur japonais multisoupapes ne consomme pas une seule goutte d'huile entre les vidanges.

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