07.12.2006

Des vacances en Lambada (15)

Vendredi 28 juillet. Après un début de nuit agité, la suite fut plus agréable car beaucoup moins chaude. Au petit matin, Patrice arrive avec des biscottes près du bar. Et là il nous sort tout ce qu'il faut du frigo. Nous entamons une discussion au sujet de la protection des ailes en cas de grèle. Cela suppose être transportable sur le siège passager, facile à mettre en oeuvre et si possible pas trop onéreux! Pour cela, je ne vois, pour l'instant, que du plastique à bulles scotché et recouvert d'un drap housse que j'ai déjà. Mais je suis conscient que cela est loin d'être la panacée. Avis aux connaisseurs et lecteurs de ce blog en laissant un commentaire avec peut être une idée novatrice. Ensuite, nous parlons de la Moto du Ciel avec ces inconvénients et surtout son énorme avantage : sa visibilité et son pilotage agréable. Patrice veut diminuer le bruit de sa machine. Je lui suggère de changer les deux petits pots d'origine par un pot quatre en un rotax. Je sais que cela ne changera pas tout mais ça ira dans le bon sens. Mais ça représente quand même pas mal de travail. Je l'ai déjà fait sur mon ancien ULM Rans S-12. J'étais dans l'atelier de la base ULM de Frossay et je coupais tous les tubes et les morceaux de cercles en tubes. Michel Durand les soudait et je les remontais sur place pour essai. A la fin de la deuxième journée, les 33 morceaux plus les ressorts n'en faisaient plus qu'un. Puis Didier Horn arrive "alors Yvon, bien dormi" Au début c'était mouvementé avec cet orage mais ça été par la suite. Les futurs instructeurs arrivent et commentent la météo : pas brillant pour le moment avec ces stratus bas. C'est la première matinée depuis que je suis parti où l'on ne peut pas voler. En bretagne il fait très beau et la limite du front n'est qu'a une trentaine de kilomètres. Les élèves s'installent dans la salle de cours et j'en profite pour laver mon Lambada. Comme la luminosité augmente, je décide de décapoter, c'est la première fois depuis mon départ. Huile : R.A.S. Dans l'ensemble, tout va bien sauf une durite qui frotte et qui commence à s'user. Après sécurisation, le fils de Didier s'intéresse de près au montage du moteur HKS. Le cours se termine et tout le monde raplique pour voir de près les entrailles du Lambada. Eh bien avec bati-moteur pareil, il n'y a pas de risques! En effet, sur ce montage, il y a huit points de fixation! Peu de temps après, nous prenons la direction d'une cafétéria de Montmorillon. Après une discussion sur les centrales nucléaires actuelles et futures, nous retournons sur la base ULM de la pierre soupeze. Didier Horn me reparle de son futur "bébé". Il s'agit d'un monoplace très rapide équipé d'un train rentrant. Initialement équipé d'un rotax 503 ; il voudrait l'équiper d'un moteur HKS. Celui-ci était visible au salon de Blois sur le stand de Didier. La météo hésitante depuis le début de la journée me bloque sur cette base ULM heureusement fort sympathique. Partira, partira pas, vous le saurez en lisant la prochaine note.

Ecrire un commentaire