19.09.2007

Premières Lambadades à Feurs (1)

Les 15 et 16 septembre 2007 ont eu lieu les premières Lambadades à Feurs. Disons le tout de suite, pour ceux qui ont pu y participer, ce fut particulièrement réussi. Tout d'abord, je rends hommage à toute l'équipe de l'Aéroclub de Chambéon sans qui cela n'aurait pu réussir. En second lieu, il y a eu une météo exceptionellement favorable et ce, sur l'ensemble de la France. En conséquence, il y a eu une douzaine de Lambada des quatre coins du territoire plus un Sinus et un Kitfox venu de la frontière Suisse. De plus, l'équipe Urban air composée de trois passionnés volant eux même sur Lambada et sur Samba. Je n'ai retenu que deux noms parmi les tchèques Martin Stepanek (l'ingénieur boss) et David technicien, toujours très calme mais très efficace. Et n'oublions pas l'équipe Aéroimpex au grand complet : Jean François Rochard, Jean Michel Thomas, Martine Rochard sans oublier Magic (le toutou). A dire vrai, deux furieux (Rémy Noé et moi-même) ont triché un petit peu. En effet, nous sommes arrivés le vendredi 14 au soir. Bien m'en a pris, car d'après ma femme, la météo n'était pas terrible le samedi matin à Morlaix. Donc, je suis parti dès le début de mon week-end et j'ai fait le vol d'une seule traite en 4 heures et vingt minutes. En ce qui me concerne, c'était la première fois que je faisais 680 Km d'un seul coup Donc, nous avons été acceuillis par Jean Michel Texereau (l'instructeur du Club), l'équipe Aéroimpex ainsi que Monsieur Beaudouin, Président de l'AC du Forez. Et pour commencer, nous avons été acceuillis par un pot de l'amitié juste avant que ne commence une réunion de bureau dudit Club. Peu après, nous sommes allés dans une pizzeria dans la ville de Feurs dans l'alhambra piloté par Martine. Et là Rémy Noé (baroudeur qui a traversé l'Afrique avec son Lambada : voir le blog : www.remysafari.skyblog.com) nous a fait un festival. Celui-ci faisant un jeu de mots fumant ou fumé si vous préférez ; mélangeant le saumon de l'aile avec le poisson dans l'assiette à Jean Michel Thomas. A ce moment, arrive par la route une connaissance de Jean François. Celui-ci étant vélivole et un "ancien de Chérence"s'appelle François. Lui même nous ramènera dans le dortoir de l'aérodrome de Feurs. Nous sommes réveillés vers 4 heures du matin par les techniciens d'Urban air qui recherchent le dortoir. Rémy se lève et lance un "come on boys and welcome". Nous poursuivons notre nuit et le matin, nous sommes en face d'un Lambada tout neuf sur sa remorque. Peu après, l'équipe Aéroimpex vient nous récupérer pour nous envoyer dans le village de Chambéon où nous trouvons des croissants et un chocolat. En sortant du bar, nous constatons que la brume commence à bien se dissiper. Retour au terrain où les choses sérieuses vont commencer. A ce moment Michel Favier, (que je connais bien et dont je raconterai une aventure commune dans une prochaine note) arrive. Premièrement Rémy à besoin d'une révision de son jabiru dont les bougies sont encrassées. Les tchèques commencent par celui-ci et controlent en même temps sa roulette avant. Parallèlement, on me demande ce dont j'ai besoin. Je réponds que mes scotchs de jonction d'aile/aileron, sont fatigués et que j'aimerais les remplacer par le nouveau système utilisé sur les planeurs perfos. Je précise également que ma jauge droite est toujours "full tank" même vide. La copine de Martin Stepanek commence par enlever les vieux sparadraps ainsi que la colle avec un diluant. L'un des premiers Lambada à arriver sur le terrain aujourd'hui c'est celui du célèbre jules", j'ai nommé Raymond Bardeau d'Orléans. Celui-ci est une célébrité dans le monde du vol à voile, et ce, depuis des lustres. Raymond, aujourd'hui agé de 84 ans me semble-t-il, est victime d'une erreur de puriste. En effet, sur le Lambada, près de la jonction de l'aile et du winglet, se situe la mise à l'air libre de chaque réservoir. Et comme la mise à l'air libre a été scotchée en même temps que le winglet ; le réservoir structurel de l'aile s'est mis en dépression. La conséquence : eh bien le bord d'attaque au niveau du réservoir a craqué sur 50 cm environ mais sans conséquence sur la résistance de l'aile. Heureusement que le moteur 912 n'a pas calé au mauvais moment. Mais je comprends son dépit car il devra s'abstenir de voler pendant quelques temps. Vous lirez la suite des Premières Lambadades la semaine prochaine.