14.07.2009
Essence plus qu'inflammable
Le 7 juillet dernier, à Feurs, s'est déroulé un accident qui aurait pu devenir très grave. En effet, un membre de l'aéroclub du Forez a eu l'une de ses plus grandes frayeurs de sa vie. Au cours du remplissage d'un des réservoirs du Lambada du club, celui-ci s'est enflammé spontanément. Il ne portait pas de vêtement en nylon ni de téléphone portable sur lui. Il a utilisé une branlette standard du commerce apparement sans danger a l'intérieur du hangar au sol bétonné. Lorsque le réservoir a pris feu, il a sorti l'appareil du hangar et s'est fait aider pour éteindre à l'aide d'un extincteur le début d'incendie. Résultat des courses : une aile bien endommagée mais le reste n'a pas été touché. En fait il a procédé comme tout un chacun sans fumer ni créer d'étincelle volontaire. Il semblerait toutefois, d'après d'autres cas que d'autres collègues m'ont rapporté. que le fait de remplir les réservoirs à l'extérieur minimise les risques. Dans ce cas, le vent évite, semble-t-il la formation de poches de gaz fortement inflammable. Avis aux ulmistes qui ne pensent que ça n'arrive qu'aux autres...
Yvon
14:26 Publié dans ULM | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ulm plastique, lambada, sinus, viva, taurus
11.12.2008
Les essais de l'hélice Noin/Duc (2)
Après maintes demandes dont Mr Fong (voir les commentaires), je me décide à publier les fameux essais de l'hélice Noin avec des pales Duc. Pour information, j'avais publié après Blois 2006 les premiers essais et réglages à chaud. Maintenant, je peux dire que c'est vraiment génial tant au niveau des performances que de la simplicité d'utilisation. L'automatisme de cette hélice est vraiment appréciable. Comparativement au mécanisme du Sinus que j'ai pratiqué lors d'un stage à Feurs en 2003 : y a pas photo! Le mariage Lambada, HKS, hélice Noin est vraiment remarquable. On ne le répétera jamais assez : le poids c'est toujours l'ennemi en ULM. De plus, pour améliorer les performances, j'ai modifié le centrage. En effet, sur tous les Lambada sur lesquels j'ai pu voler, ils étaient tous centrés très "avant". En particulier ceux équipés de rotax 912 ; et pire encore sur un train tricycle. Avec cette hélice, le taux de montée au niveau de la mer se situe environ autour de 3 m/seconde. A titre de comparaison, c'est aussi bien qu'un Cap 10! Bien sur, on préfèrerait un bon 5 m/seconde. Mais ce sera possible avec la version HKS 700 T (comme turbo)... 80 chevaux pour moins de 63 kilos : ça va causer! Revenons à ma version plus sage ou j'obtiens en monoplace environ un taux de chute de 0,9 m/seconde à 88 km/h soit une finesse max d'environ 27. En biplace, on obtient un peu moins bien : (toujours le poids) soit environ 1 m/seconde à 95 km/h soit 26. Quant à la vitesse max, on s'approche des 200 km/ à 6200 tours minute. Pour info, la VNE est à 210 km/h. Le plus spectaculaire, avec cette hélice (carènée depuis cet été) par deux demi-cones Duc vient du fait que le Lambada est beaucoup plus véloce qu'avant. En effet, pour transiter entre deux pompes, je n'hésite pas à afficher 160 au badin moteur coupé bien sur! Et quelle restitution après cette accélération n'est ce pas Michel Favier! A bientôt pour de nouvelles aventures en Lambada!
Yvon
16:15 Publié dans Vol à voile ULM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sonata, viva, taurus, ams flight, sinus, silent, lambada
26.08.2008
Comparatif motoplaneurs
Depuis longtemps, je n'avais pas vu de comparatif concernant les motoplaneurs ULM. Aussi, je vous recommande juste avant le salon de Blois d'acheter le numéro spécial de la revue "pilotes". Je vous demande de faire vite car à l'heure où j'écris ces lignes, il n'en reste peut être plus beaucoup. Celui-ci est un bimensuel et se renouvelle début Septembre. Ce dossier très complet, traite aussi bien les monoplaces que les biplaces avec justesse. Chacun, avec son cahier des charges, pourra faire son choix en lisant et relisant ce dossier qui servira de référence. De plus Mr Besse, qui connait son sujet et maitrise la plume ou peut être les "plumes" nous fait un essai du tout dernier Viva. Ce prototype de 17 M d'envergure équipé actuellement d'un Rotax 503 sera équipé (comme le Lambada UFM 15) d'un HKS. Une présérie de 5 exemplaires équipé de ce moteur Japonais est en cours de montage en République Tchèque. Gageons que cet appareil monotrace et à hélice repliable aura un beau succès. L'originalité de cet ULM tient dans l'utilisation d'une hélice courbe, qui à l'arrêt, se loge dans des ouies. Ces ouies, servent de refroidissement au moteur lors du fonctionnement. Cela permet un gain en finesse non négligeable. De plus, son train monotrace, rétractable lui permet des performances en plané, qui se rapprochent de son concurent Taurus. L'intérêt de cette formule réside dans un moteur fixe qui permet un gain de temps pour les redémarrages. Néanmoins, une telle envergure trouvera difficilement place dans les hangars. Dommage que les winglets ne soient pas démontables comme le Lambada. Pour visualiser le Viva, voir le sitewww. compositairplanes.cz
17:55 Publié dans Vol à voile ULM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lambada, Viva, Sonata, Sinus, Taurus, Choucas, Silent targa







